Étude de Perméabilité et Gestion des Eaux Pluviales à Marseille (PLUi)
Vous déposez un permis de construire à Marseille, Aix ou Aubagne ? Depuis l’adoption du nouveau PLUi (Plan Local d’Urbanisme intercommunal), la gestion des eaux de pluie est devenue le point bloquant n°1 des dossiers administratifs.
Fini le temps du "tout au tout-à-l’égout". Aujourd’hui, la Métropole Aix-Marseille-Provence impose de gérer l’eau à la parcelle.
Pour prouver à la mairie que votre projet est conforme, votre architecte a besoin d’une donnée technique cruciale : le coefficient de perméabilité (K) de votre sol.
Chez Geo2mo, nous intervenons rapidement pour réaliser les essais d’infiltration obligatoires (Porchet, Matsuo) et débloquer votre dossier de permis de construire.
Plus de 500 ÉTUDES DE SOL RÉALISÉES
Toutes missions : G1, G2, G3, G4, G5 (NF P 94-500)
Ils ont fait appel à Geo2mo







Pourquoi cette étude est-elle obligatoire (Le PLUi) ?
Le règlement d’assainissement pluvial de la Métropole divise le territoire en zones. Selon votre adresse (Marseille 13012, Allauch, Plan-de-Cuques…), vous êtes soumis à des obligations strictes :
Priorité à l’Infiltration : Vous avez l’obligation d’infiltrer les eaux de toitures et de terrasses dans votre jardin si le sol le permet.
Rétention à la Parcelle : Si le sol est imperméable (argile), vous devez stocker l’eau temporairement (bassin de rétention) avant de la rejeter au réseau avec un débit limité (ex: 3 L/s/ha).
Sans étude de sol spécifique ("Étude de perméabilité" ou "Volet Hydraulique"), l’instructeur du service urbanisme refusera votre demande de permis.
Nos Méthodes d'Essais In Situ (Porchet & Matsuo)
Nous ne nous contentons pas de cartes théoriques. Nous envoyons une équipe sur votre terrain pour tester la capacité réelle du sol à "boire" l’eau.
1. L’Essai Porchet (Le Standard)
C’est le test de référence pour l’assainissement non collectif et les maisons individuelles.
Méthode : Nous forons un trou de faible diamètre, nous le saturons d’eau, et nous mesurons la vitesse à laquelle l’eau s’infiltre dans le sol (à niveau constant).
Résultat : Nous obtenons une valeur K (en mm/h ou m/s).
2. L’Essai Matsuo (Pour les sols superficiels)
Utilisé pour dimensionner des tranchées drainantes ou des noues paysagères à faible profondeur.
3. L’Essai Lefranc (Pour les projets profonds)
Si vous prévoyez des puits perdus profonds (pour atteindre une couche sableuse sous l’argile par exemple), nous réalisons ce test dans un forage tubé.
Ce que contient notre Rapport (Le Livrable Architecte)
Nous fournissons un rapport technique clair, directement exploitable par votre maître d’œuvre ou votre architecte pour rédiger la Notice Hydraulique (PC4) :
La Coupe Géologique : Description des couches de sol (ex: 0-1m Remblais, 1-3m Argiles Limoneuses, >3m Calcaire fissuré).
Le Coefficient K : La vitesse d’infiltration mesurée in situ.
Les Préconisations de Dimensionnement :
Si le sol est perméable : Dimensionnement des puits perdus ou tranchées d’infiltration.
Si le sol est imperméable : Volume de rétention nécessaire pour stocker la pluie d’orage (période de retour 10 ans ou 100 ans selon la commune).
Le "Pack Permis" : Géotechnique (G2) + Perméabilité
Le Conseil Stratégique Geo2mo :
Ne commandez pas ces études séparément !
Pour construire votre maison, vous aurez de toute façon besoin d’une Étude de Sol G2 (Fondations) pour l’assurance Dommage-Ouvrage et pour éviter les fissures (Argiles).Puisque nous déplaçons une machine de forage sur votre terrain pour la G2, nous pouvons réaliser les essais de perméabilité le même jour.
Gain de temps : Un seul rapport, une seule intervention.
Économie : Vous économisez les frais de déplacement et d’installation de chantier (jusqu’à -30% sur le coût global).
Spécificités Locales : Marseille n'est pas uniforme
L’eau ne s’infiltre pas partout de la même manière dans les Bouches-du-Rhône :
Marseille Nord & Vallée de l’Huveaune (Argiles) : Les sols sont souvent peu perméables. L’infiltration est difficile. La solution s’oriente souvent vers de la rétention (cuve enterrée) avec un rejet régulé.
Marseille Sud & Collines (Calcaire Fissuré) : L’infiltration est souvent excellente (rapide). Attention cependant aux zones Karstiques : infiltrer trop d’eau au même endroit peut créer des fontis (effondrements). Notre expertise géotechnique est ici vitale pour placer les puits perdus en sécurité, loin des fondations.
| Besoin (permis de construire) | Ce qu’on mesure / produit | Pour qui | Zone | Résultat attendu |
|---|---|---|---|---|
| Justifier la gestion des eaux pluviales à la parcelle | Perméabilité (K) + contraintes (nappe, sous-sol, topo) | Particulier + Architecte / MOE | Marseille (+ Aix, Aubagne) – Métropole AMP / 13 | Un rapport “prêt dossier PC” + préconisations infiltration/rétention |
| Prouver la faisabilité d’infiltration si demandée | Essais Porchet / Matsuo / Lefranc selon profondeur | Dossier PC / instructeur | Arrondissements Marseille + périphérie | Notice de faisabilité structurée, éléments vérifiables |
| Dimensionner un ouvrage (noue, tranchée, puits, bassin) | Hypothèses + ordre de grandeur (selon zonage) | Architecte / BET | Métropole | Un dimensionnement justifié (volume, débit de fuite, trop-plein) |
Pourquoi le PLUi/volet pluvial bloque les permis à Marseille ?
À Marseille (et plus largement sur la Métropole Aix-Marseille-Provence), la gestion des eaux pluviales ne se résume plus à “raccorder une gouttière”. Les instructeurs attendent que le projet n’aggrave pas le ruissellement, la surcharge des réseaux, ni le risque d’inondation — et que la solution soit justifiée (pas seulement “déclarée”).
Concrètement, un dossier peut être bloqué si :
- la stratégie infiltration / rétention / rejet régulé n’est pas explicitée ;
- il manque une justification de faisabilité (sol, nappe, emprise disponible) ;
- les surfaces imperméabilisées ne sont pas chiffrées (avant/après) ;
- les calculs de volume et de débit de fuite ne sont pas fournis (ou sont trop “génériques”) ;
- le dossier ignore le cadre SPUM (règlement pluvial métropolitain) ou le mélange avec d’autres documents sans cohérence.
Quels sont les cas typiques de refus / demandes de pièces complémentaires ?
Les retours fréquents (particulier maison/extension comme architecte) ressemblent à :
- “Merci de fournir une notice hydraulique / volet pluvial détaillant la gestion des EP.”
- “Merci de justifier la perméabilité du terrain et la faisabilité de l’infiltration.”
- “Préciser le débit de rejet autorisé / le mode de régulation / le trop-plein.”
- “Indiquer la profondeur de nappe, la topographie, et les contraintes de sous-sol (réseaux, fondations, soutènements).”
- “Fournir les plans (plan masse EP, coupes, implantation des ouvrages).”
Gestion des eaux pluviales “à la parcelle” : qu’est-ce que ça veut dire concrètement ?
“À la parcelle” signifie : gérer sur votre terrain la pluie qui tombe sur votre projet, autant que possible, avant d’envisager un rejet vers le réseau.
Dans l’esprit du règlement SPUM, on privilégie généralement :
- Réduire l’imperméabilisation (revêtements perméables, zones plantées, désimperméabilisation).
- Retenir temporairement (stockage) pour lisser le pic de débit.
- Infiltrer (si le sol et le contexte le permettent) via des ouvrages adaptés.
- Rejeter de façon régulée uniquement si nécessaire (débit limité, trop-plein sécurisé).
Petit glossaire (utile pour lire les demandes de la mairie) :
- Volet pluvial / notice hydraulique : pièce du dossier expliquant la stratégie EP, les calculs et les plans.
- Notice de faisabilité infiltration : démonstration que l’infiltration est techniquement réalisable (sol, nappe, topo, emprise, risques).
- Débit de fuite : débit maximal autorisé en sortie d’un ouvrage de rétention.
- Volume utile : volume de stockage nécessaire pour la pluie de projet (selon méthode/hypothèses).
- Surface active : surface réellement contributive (toitures, terrasses, enrobés…) prise en compte pour le calcul.
Comment savoir si mon terrain est “infiltrant” ou non ?
On ne peut pas conclure “oui/non” avec une simple observation. Un terrain peut paraître drainant en surface et devenir très peu perméable en profondeur (ou l’inverse, surtout en contexte de remblais).
On s’appuie sur :
- la nature des sols (argiles, sables, limons, remblais, colluvions…),
- la présence de fissures / karst / hétérogénéité,
- la profondeur de nappe (ou d’horizons saturés),
- et surtout des essais in situ (Porchet, Matsuo, Lefranc) pour obtenir un K mesuré.
Argiles, remblais, calcaire fissuré : quels impacts ?
- Argiles / marnes : perméabilité souvent faible, infiltration possible mais avec vigilance (colmatage, saturation, lenteur de vidange). On justifie parfois une stratégie rétention + rejet régulé ou un mix (infiltration limitée).
- Remblais : très variables, parfois perméables mais instables et hétérogènes. On sécurise l’interprétation (plusieurs points, profondeur cohérente avec l’ouvrage).
- Calcaire fissuré / karst : infiltration parfois très efficace… mais risque de transferts rapides (pollution) et incertitudes (fissures localisées). On documente la faisabilité et on adapte l’ouvrage (filtration/traitement, trop-plein, distances).
Qu’est-ce que le coefficient de perméabilité K et comment l’interpréter ?
Le coefficient K (conductivité hydraulique) représente la capacité du sol à laisser passer l’eau. C’est la donnée qui permet ensuite de :
- vérifier si l’infiltration est réaliste,
- estimer une vitesse de vidange,
- dimensionner une surface d’infiltration (tranchée, noue, puits, massif…),
- et argumenter la solution dans la notice.
Important : K est local (un point, une profondeur) et peut varier fortement sur quelques mètres. D’où l’intérêt de choisir la méthode, le nombre de points et la profondeur en cohérence avec l’ouvrage visé.
Quels essais sont acceptés : Porchet, Matsuo, Lefranc… lequel choisir ?
Les méthodes courantes pour les dossiers pluviaux sont :
- Porchet (charge constante) : infiltration mesurée dans une cavité / trou, très utilisé pour qualifier un horizon.
- Matsuo (charge variable, “essai à la fosse”) : suivi de la baisse du niveau d’eau dans une fosse, pratique pour des terrains hétérogènes ou des ouvrages de type noue/tranchée.
- Lefranc (souvent en forage, plus “profond”) : adapté quand l’ouvrage mobilise des horizons plus bas, ou quand la question se pose en profondeur (selon contexte et projet).
L’objectif n’est pas d’empiler les essais, mais de produire une preuve cohérente avec votre solution : profondeur d’ouvrage, niveau de fondation, présence de sous-sol, contraintes d’implantation.
Essais superficiels vs essais profonds (ouvrage visé)
- Ouvrages de surface (noue, jardin de pluie, tranchée peu profonde) : essais plutôt superficiels (Porchet/Matsuo).
- Ouvrages plus profonds (puits d’infiltration, stockage enterré, contraintes nappe) : besoin possible d’investigations plus profondes (Lefranc et/ou reconnaissance adaptée).
- Projet avec sous-sol / soutènement : on évite les conclusions “à l’aveugle” : la profondeur d’essai doit être raccord avec les niveaux de terrassement et de fondations.
Que doit contenir une “notice de faisabilité infiltration” pour être recevable ?
Quand l’infiltration est envisagée (ou exigée), l’instructeur cherche une démonstration simple : “est-ce faisable et durable ?”
Une notice recevable se lit vite et se vérifie.
Elle comprend typiquement :
- Contexte & règles : rappel PLUi / cadre SPUM applicable, stratégie de gestion à la source.
- Description du projet : surfaces avant/après, surfaces contributives, pentes, exutoires possibles.
- Reconnaissance terrain : localisation des essais, coupes, nature des sols rencontrés.
- Résultats d’essais : K par point/profondeur, conditions de l’essai, interprétation.
- Contraintes hydrogéo : nappe (si concernée), horizons saturés, écoulements préférentiels.
- Dimensionnement : volume/ouvrage, temps de vidange, débit de fuite si rejet, trop-plein.
- Risques & entretien : colmatage, prétraitement, accès, maintenance, pérennité.
- Plans & schémas : implantation, coupe de principe, raccordements, trop-plein.
Liste des infos minimum (nappe, topo, calculs, sous-sol…)
Pour limiter les demandes de pièces complémentaires, on vise une notice qui documente clairement :
- la topographie (pentes, points bas, niveau voirie, altimétries),
- les contraintes de sous-sol (réseaux, fondations, ouvrages voisins),
- la présence/absence d’indices de nappe ou saturation (et à quelle profondeur),
- le choix de l’ouvrage (pourquoi cette solution et pas une autre),
- et un dimensionnement justifié (même à l’échelle d’une maison individuelle).
Combien de points d’essais faut-il et à quelle profondeur ?
Il n’existe pas un chiffre universel. On choisit le nombre de points pour représenter l’hétérogénéité probable et sécuriser le dossier, sans surcoût inutile.
Principes pratiques :
- Plus le projet est petit, plus on cherche l’essentiel (mais on évite le “1 point unique” si le terrain est hétérogène).
- Plus le terrain est variable (remblais, terrassements, pentes, zones rapportées), plus on multiplie les points.
- La profondeur d’essai doit correspondre à la zone qui travaillera réellement : fond de noue, base de tranchée, niveau du massif, horizon visé par un puits…
Cas maison individuelle / lotissement / projet avec sous-sol
- Maison / extension : on vise souvent une stratégie simple (infiltration de toiture, gestion des accès) avec essais calés sur l’implantation réelle de l’ouvrage.
- Lotissement / opération plus large : on passe sur une logique de bassins versants internes, et le nombre de points augmente pour représenter les zones.
- Projet avec sous-sol : on sécurise la cohérence altimétrique (fondations, drains, niveaux) et on s’assure que l’infiltration ne met pas en risque les ouvrages ou les voisins.
Infiltration vs rétention : comment décider (et comment le justifier à la mairie) ?
La bonne réponse est souvent : “infiltration quand c’est possible, sinon rétention + rejet régulé”, parfois en solution mixte.
On décide à partir de 4 critères lisibles :
- Sol & K mesuré : infiltration réaliste ou trop lente ?
- Contrainte nappe / saturation : y a-t-il un risque de mise en charge ?
- Capacité foncière : a-t-on la place pour une noue/tranchée/ouvrage enterré ?
- Sécurité & voisinage : distances aux fondations, risques karst, sensibilité pollution.
La justification “mairie-proof” :
- on montre les résultats d’essais,
- on explique le choix technique (ouvrage et implantation),
- on apporte un trop-plein cohérent (même en infiltration),
- et on décrit l’entretien (pour la pérennité).
Débit de fuite, volume de rétention : comment se dimensionne un ouvrage ?
On dimensionne généralement en trois temps :
- Quantifier la pluie de projet et la surface contributive (toitures, enrobés, terrasses…).
- Déterminer le volume à stocker (si rétention) et/ou la surface d’infiltration nécessaire (si infiltration).
- Vérifier la vidange (temps de vidange acceptable), le trop-plein et la compatibilité avec les règles locales.
Point clé : les valeurs de débit de fuite (en l/s/ha) et de volume (m³/ha) peuvent varier selon zonage, secteur et exutoire. On évite donc la “règle unique” : on fournit une méthode, et on indique des ordres de grandeur à titre d’exemple lorsque des documents locaux les illustrent.
Exemples d’ordres de grandeur (sans généraliser)
Pour donner un repère (sans en faire une norme), des documents de volets pluviaux et de zonages montrent que l’on peut rencontrer des débits de fuite exprimés en l/s/ha et des volumes en m³/ha selon les secteurs. L’essentiel pour un dossier PC : annoncer la règle applicable à votre zone et montrer comment votre projet la respecte (calcul + dispositif de régulation + trop-plein).
Puits perdu, tranchée, noue : quelle solution pour quel sol à Marseille ?
À Marseille, on rencontre des contextes très différents à quelques kilomètres : zones argileuses, secteurs calcaires fissurés, remblais urbains… La solution n’est pas “la même partout”.
On raisonne “ouvrage ↔ sol ↔ emprise ↔ entretien” :
- Noue / jardin de pluie : idéal si vous avez de la place en surface et souhaitez une solution visible, facile à inspecter, avec un rôle paysager.
- Tranchée d’infiltration / massif drainant : utile pour stocker et infiltrer en linéaire (accès, bordures), avec géotextile et prétraitement selon le risque de colmatage.
- Puits d’infiltration (puits perdu) : intéressant quand l’emprise est contrainte, mais demande une attention forte sur profondeur, horizons visés, et sécurité (trop-plein, filtration, distances).
- Rétention enterrée + rejet régulé : alternative robuste quand l’infiltration est insuffisante, avec orifice/régulateur et trop-plein maîtrisé.
Dans tous les cas : on évite les solutions “copiées-collées” sans K mesuré. Un ouvrage bien dimensionné, c’est aussi un ouvrage durable (maintenance et accès prévus).
Risques et précautions : colmatage, nappe proche, karst, voisinage des fondations
Une notice solide ne vend pas un rêve : elle cadre les limites et montre comment elles sont gérées.
Risques principaux et réponses attendues :
- Colmatage (fine, limons, matières) : prévoir prétraitement (décantation, grille, regard), géotextile adapté, accès de curage, et consignes d’entretien.
- Nappe proche / horizon saturé : vérifier la profondeur, éviter la mise en charge permanente, adapter l’ouvrage (profondeur/position, stockage, rejet régulé).
- Karst / fissures : prudence sur les transferts rapides ; intégrer filtration, éviter l’infiltration d’eaux chargées, documenter l’incertitude.
- Proximité fondations / murs : respecter des distances, éviter de concentrer l’eau près des ouvrages sensibles, contrôler le trop-plein.
- Pollution chronique (parking, zone de manœuvre) : infiltration possible mais avec traitement (décantation/filtration) ou rétention priorisée selon contexte.
À quoi ressemble votre rapport : exemples de pages “prêtes pour l’architecte”
L’objectif est simple : que votre architecte / maître d’œuvre puisse copier-coller les éléments clés dans la notice, et que l’instructeur puisse contrôler la cohérence.
Un rapport utile comprend :
- un sommaire clair (pour retrouver vite “résultats K”, “préconisations”, “plans”),
- un tableau des résultats par point (localisation, profondeur, K, commentaire),
- une synthèse interprétation & choix de solution,
- un schéma de principe (infiltration vs rétention + trop-plein),
- des recommandations de dimensionnement adaptées au projet (pas un modèle générique).
Tableaux, coupes, préconisations, annexes
On structure généralement le livrable en :
- Tableau K (valeurs + classe + conséquence pratique),
- Coupes (profondeur d’essai / horizons rencontrés),
- Plan d’implantation des essais et des ouvrages,
- Annexes (photos terrain, conditions, hypothèses).
Pack G2 + perméabilité : quand c’est rentable (et quand ce ne l’est pas) ?
Le “pack” (ou une mission géotechnique plus large) devient rentable quand :
- vous avez une incertitude forte sur le sol (remblais, hétérogénéité),
- un projet structurel (sous-sol, soutènement, charges importantes),
- ou quand la gestion pluviale dépend d’horizons profonds.
À l’inverse, pour une petite extension sur terrain connu et stable, une approche ciblée “perméabilité + volet pluvial” peut suffire — à condition que la méthode d’essai soit cohérente avec l’ouvrage envisagé.
Quels documents fournir avant l’intervention pour aller plus vite ?
Voici la liste “zéro friction” qui évite 80% des retards :
- Plan masse (même provisoire) avec cotes et limites.
- Surfaces imperméabilisées (avant/après) : toiture, terrasse, accès, stationnement.
- Niveaux / altimétries : niveau voirie, points bas, pentes, exutoire pressenti.
- Infos sous-sol : présence de cave/sous-sol, drains, murs, piscines, réseaux.
- Photos du terrain + accès (portail, passage d’engin, zone de stockage).
- Si vous l’avez : extrait du zonage pluvial / exigences communales ou métropolitaines.
Prix & délais à Marseille : de quoi dépend le budget ?
Le budget dépend surtout de ce qui fait varier le temps terrain et l’ampleur du livrable :
- Nombre de points et profondeur des essais (superficiel vs plus profond).
- Accès et contraintes (terrain en pente, accès étroit, présence de dallage).
- Niveau d’urgence (calage d’intervention / priorité).
- Besoin d’un livrable “PC prêt à déposer” (plans, schémas, annexes) vs note simplifiée.
- Complexité : sous-sol, voisinage, karst, nappe, remblais.
Accès chantier, nombre d’essais, profondeur, urgence
Une manière simple de cadrer :
- Accès facile + 1 solution évidente → mission plus rapide.
- Accès contraint + plusieurs scénarios (infiltration incertaine, rétention à dimensionner, exutoire compliqué) → mission plus complète, donc plus de temps et de pages utiles.
Tableau : quel essai pour quel ouvrage (repères pratiques)
| Ouvrage visé | Objectif de l’essai | Essai(s) souvent pertinent(s) | Profondeur typique à viser (à adapter) | Remarque “dossier PC” |
|---|---|---|---|---|
| Noue / jardin de pluie | Infiltration en surface + tenue à l’entretien | Matsuo ou Porchet | Proche du fond de noue | Mettre l’accent sur colmatage + accessibilité |
| Tranchée d’infiltration | Surface d’infiltration latérale + vidange | Porchet / Matsuo | Fond de tranchée | Justifier prétraitement + géotextile |
| Puits d’infiltration | Comportement en profondeur | Lefranc (selon contexte) + reconnaissance adaptée | Horizon réellement mobilisé | Documenter trop-plein + distances aux ouvrages |
| Rétention + rejet régulé | Stockage + limitation du débit | Essais utiles si infiltration partielle | Variable | Démontrer la règle de débit applicable + régulateur |
Tableau : interprétation simple de K (lecture “decision”)
| Classe de perméabilité (lecture qualitative) | K (ordre de grandeur indicatif) | Conséquence pratique | Stratégie souvent retenue |
|---|---|---|---|
| Très faible | ≤ 10⁻⁷ m/s | Infiltration lente, risque de stagnation | Rétention + rejet régulé, ou infiltration très limitée |
| Faible à moyenne | 10⁻⁷ à 10⁻⁶ m/s | Infiltration possible mais dimensionnement prudent | Mix (rétention + infiltration), ouvrages plus grands |
| Bonne | 10⁻⁶ à 10⁻⁵ m/s | Infiltration généralement favorable | Infiltration privilégiée avec trop-plein |
| Très bonne | ≥ 10⁻⁵ m/s | Vidange rapide, attention aux transferts (pollution/karst) | Infiltration OK + prétraitement/filtration |
Ces classes sont des repères. Le bon choix dépend aussi de la nappe, des horizons rencontrés, de l’emprise et des exigences locales.
Process “terrain → rapport → dépôt PC” : comment ça se passe en pratique ?
- Pré-analyse : lecture de votre plan, des surfaces, du contexte réglementaire (PLUi / SPUM).
- Proposition d’implantation des essais : nombre de points + méthode (Porchet/Matsuo/Lefranc) en cohérence avec l’ouvrage pressenti.
- Intervention terrain : essais, relevés, photos, description des horizons, contrôle des conditions.
- Interprétation : calcul de K, analyse de l’hétérogénéité, identification des risques (colmatage, nappe, karst).
- Préconisations : choix infiltration/rétention, implantation, trop-plein, entretien, points de vigilance.
- Livrable “PC-ready” : rapport structuré + tableaux + schémas + annexes, exploitable par l’architecte.
- Ajustements : si l’architecte modifie le plan (surface, niveaux), mise à jour ciblée des hypothèses.
FAQ — Étude de perméabilité & volet pluvial (Marseille / Aix / Aubagne)
Mon terrain est en argile : infiltration impossible ?
Non. “Argile” ne veut pas dire “zéro infiltration”, mais souvent infiltration lente et sensibilité au colmatage/saturation. On le vérifie par essai, puis on dimensionne prudemment ou on bascule sur rétention + rejet régulé (ou une solution mixte).
Quelle profondeur d’essai si j’ai un sous-sol ?
On aligne la profondeur d’essai sur les niveaux réels (terrassement, fondations, niveau d’ouvrage EP). L’objectif : éviter une conclusion basée uniquement sur la surface alors que le projet mobilise des horizons plus profonds.
Combien de m² de pleine terre faut-il ?
Il n’y a pas un seuil unique : cela dépend du volume à gérer, de la perméabilité K, de la place disponible et de la solution choisie (noue, tranchée, stockage enterré). La notice doit surtout démontrer que l’emprise est suffisante pour le volume et le temps de vidange visés.
Puis-je infiltrer près des fondations ?
En règle générale, on évite de concentrer l’eau trop près des fondations. On respecte des distances, on sécurise l’écoulement et on prévoit un trop-plein. La notice doit montrer que la solution ne met pas en risque la structure ni le voisinage.
Que se passe-t-il si la nappe est à moins de 2 m ?
Une nappe proche (ou un horizon saturé) peut rendre l’infiltration délicate : risque de mise en charge, faible capacité de stockage dans le sol. On adapte la solution (profondeur, rétention, rejet régulé) et on documente clairement la contrainte.
Quelle différence entre étude de perméabilité et étude G2 ?
L’étude de perméabilité vise surtout le dimensionnement pluvial (K, faisabilité infiltration, ouvrage EP). Une mission G2 traite la conception géotechnique des fondations (portance, tassements, risques géotechniques). Elles peuvent se compléter, mais ne se remplacent pas.
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