Étude de sol à Aix‑en‑Provence (13100) : G1 à G5, conforme NF P 94‑500
| Votre situation à Aix / Pays d’Aix | Mission conseillée | Moment idéal | Livrable clé |
|---|---|---|---|
| Vente / achat d’un terrain constructible | G1 PGC | Avant compromis / acte | Cadre géotechnique + principes généraux (dont prévention RGA) |
| Maison (permis, chiffrage, exécution) | G2 AVP → G2 PRO (si nécessaire) | Avant permis puis avant travaux | Fondations + terrassements + drainage « exécutables » |
| Fissures / désordres sur un bâtiment | G5 | Dès l’apparition, avant réparation | Diagnostic des causes + scénarios de réparation |
| Chantier à enjeu / contrôle renforcé | G3 / G4 | Pendant travaux | Suivi / supervision de l’exécution |
À Aix‑en‑Provence, les sols peuvent varier d’une parcelle à l’autre : RGA, terrains calcaires hétérogènes, mouvements de terrain (PPR selon zones) et sismicité zone 4. L’étude de sol sert à sécuriser votre projet (et votre budget) en donnant à votre architecte / constructeur des prescriptions adaptées au terrain. Sur le marché « maison », les demandes les plus fréquentes sont : G1 PGC (vente terrain), G2 AVP/PRO (construction/extension/piscine) et G5 (fissures).
Ce que vous obtenez, concrètement :
- un modèle du sol (coupes, logs, synthèse) ;
- des prescriptions de fondations et de terrassement compréhensibles et applicables ;
- des points de vigilance (eau, remblais, voisinage) pour éviter les surprises en chantier.
Demander un devis d’étude de sol à Aix‑en‑Provence Décrivez votre projet (maison, extension, piscine, vente terrain, fissures). → Devis étude de sol
Pourquoi faire une étude de sol à Aix‑en‑Provence avant de construire ?
Une maison se dimensionne sur un sol réel, pas sur une hypothèse. Ici, le risque majeur est souvent le mouvement différentiel (tassement, retrait‑gonflement) : une variation de portance ou d’humidité peut fissurer une structure, surtout si le terrain a été remanié ou si l’eau est mal gérée autour de la maison.
Une étude de sol permet de :
- confirmer la faisabilité (fondations, terrassements, gestion des eaux) ;
- réduire les imprévus et les avenants en chantier ;
- optimiser le budget (éviter le « trop léger » comme le surdimensionnement) ;
- donner une base claire au bureau structure et au constructeur ;
- documenter vos choix si un désordre apparaît plus tard.
Quels coûts et quels risques évite-t-on (fissures, tassements, reprises en sous‑œuvre) ?
Les désordres coûteux arrivent après coup : fissures, affaissement de terrasse, mur qui se désolidarise, dalles qui se fendent. Les causes fréquentes sont :
- fondations sur un horizon trop superficiel ou hétérogène ;
- variations d’eau autour de la maison (sécheresse, fuite, arrosage, arbres) ;
- remblai non contrôlé / plateforme mal compactée ;
- ruissellement / drainage mal gérés.
Le coût d’une étude est généralement très inférieur à une reprise en sous‑œuvre, un drainage curatif ou une réparation « à l’aveugle ».
Quels sont les risques géotechniques les plus fréquents à Aix‑en‑Provence ?
Le contexte local combine plusieurs sujets : RGA, terrains calcaires parfois hétérogènes, secteurs concernés par des mouvements de terrain (PPR argiles / PPR gypse selon zones) et sismicité. Selon l’emplacement (pente, vallée, proximité d’un talweg ou d’un cours d’eau), la gestion des eaux peut aussi devenir un point clé pour la stabilité des fouilles et des plateformes.
Retrait‑gonflement des argiles (RGA) : pourquoi c’est un sujet local ?
Certaines argiles changent de volume selon l’humidité : elles se rétractent en sécheresse et gonflent lors du retour de l’eau. Les signaux d’alerte :
- fissures en escalier, ouvertures saisonnières ;
- différences entre façades (arbres, arrosage, terrasse imperméable) ;
- sols remaniés (terrassement, remblais).
Une G1/G2 peut intégrer : profondeur minimale des fondations, rigidité (radier vs semelles), gestion des eaux, distances aux arbres, règles de remblaiement et précautions de chantier.
Sols calcaires / hétérogénéité / karst : quels impacts possibles ?
Sur terrains calcaires, on peut rencontrer des horizons durs, fracturés ou altérés, avec une variabilité latérale. Impacts possibles :
- portance qui change d’un point à l’autre ;
- tassements localisés si une fondation « tombe » sur un horizon plus compressible ;
- difficultés de terrassement (blocs, roche).
Les prescriptions visent à obtenir une assise homogène (largeur, rigidité, niveau d’ancrage), à sécuriser les terrassements et, si besoin, à adapter la méthode d’excavation.
Cavités / gypse : dans quels secteurs être vigilant ?
Le gypse et certaines cavités (naturelles ou anciennes exploitations) peuvent induire des instabilités (dissolution, affaissements). On renforce la vigilance lorsque le terrain est en zone à mouvements de terrain, ou si des indices existent (affaissements, fissures anciennes, anomalies).
Selon le cas, l’étude recommande des investigations ciblées (carottages, reconnaissance plus profonde, points supplémentaires) pour décider des fondations et des dispositions de sécurité.
Sismicité : Aix est-elle concernée ? qu’est-ce que ça change au projet ?
Aix‑en‑Provence est en zone de sismicité 4. Cela implique surtout :
- une structure correctement chaînée et régulière ;
- des fondations cohérentes (tassements limités, assise homogène) ;
- des paramètres de sol utiles au dimensionnement (catégorie de sol, portance, déformabilité).
La géotechnique n’est pas « l’étude parasismique », mais elle alimente le dimensionnement en évitant des hypothèses trop optimistes sur le sol.
Étude de sol obligatoire : dans quels cas la loi l’impose-t-elle ?
Dans les zones exposées au RGA, le cadre réglementaire (souvent résumé « loi ELAN ») vise à imposer une étude géotechnique au bon moment : G1 côté vente et G2 côté projet. En pratique, cela évite de construire « au hasard » sur un sol sensible et de découvrir les contraintes après signature ou après terrassement.
Vente d’un terrain constructible : quand faut-il une G1 (loi ELAN / RGA) ?
Lorsqu’un terrain est situé dans un zonage RGA concerné, le vendeur peut devoir fournir une étude géotechnique préalable au dossier de vente. En pratique, la mission la plus courante est la G1 PGC : elle cadre les aléas et donne des principes généraux de construction à transmettre au futur acquéreur / constructeur.
Contrat de construction maison (CCMI) / maître d’œuvre : quand faut-il une G2 ?
Pour dimensionner réellement les fondations, la référence est une G2 (AVP puis PRO selon besoin). Elle est souvent attendue pour : valider un permis, chiffrer les fondations/terrassements, et fournir des prescriptions d’exécution. C’est la mission qui transforme « l’aléa » en décisions constructives.
Mise à jour 2026 du zonage RGA : pourquoi vérifier la carte la plus récente ?
Le zonage RGA est mis à jour : une version issue de l’arrêté du 9 janvier 2026 est annoncée pour application au 1er juillet 2026. Une parcelle peut donc changer de catégorie, ou les attentes documentaires évoluer.
G1, G2, G3, G4, G5 : quelle mission choisir selon votre projet ?
Choisir la mission, c’est choisir l’objectif :
- Vendre / acheter : G1 PGC
- Construire : G2 AVP (puis G2 PRO si prescriptions détaillées nécessaires)
- Comprendre des fissures : G5
- Sécuriser l’exécution : G3/G4 (selon enjeux)
Pages utiles : Étude de sol G1 • Étude de sol G2 • Mission G5
G1 PGC : pour vendre / acheter un terrain (et ce que vous obtenez) ?
Vous obtenez un cadre de site : reconnaissance, modèle géotechnique simplifié, aléas dominants et principes généraux (dont mesures de prévention RGA si concerné). C’est l’étude qui évite de découvrir l’enjeu géotechnique au moment du chantier.
G2 AVP vs G2 PRO : avant-projet ou dimensionnement fondations ?
- G2 AVP : solution(s) cohérentes avec l’avant‑projet + premières prescriptions (terrassements, eaux).
- G2 PRO : prescriptions d’exécution détaillées (profondeurs, portances, contrôles, plateformes, compactage).
Terrain simple → AVP peut suffire ; contraintes fortes → PRO recommandée.
G3/G4 : à quoi sert le suivi de chantier ?
- G3 : suivre l’exécution et ajuster si le sol rencontré diffère.
- G4 : superviser/contrôler la conformité aux préconisations.
G5 : quand demander un diagnostic fissures / désordres ?
Dès qu’un désordre apparaît, avant de réparer : analyse des mécanismes, investigations ciblées, solutions hiérarchisées (surveillance, eaux, reprises, etc.).
Comment se déroule une étude de sol Geo2mo sur votre terrain ?
En pratique, on travaille en 5 étapes : cadrage → devis/planification → terrain → analyses → rapport + échanges. L’objectif est d’aller droit au utile : assez d’investigations pour répondre au projet, et un livrable exploitable.
Avant la visite : quels documents préparer ?
Plan de masse, niveaux (TN / niveau fini), type de construction, contraintes d’accès, et toute info utile (piscine, soutènement, arbres, remblais). Si vous avez un plan de coupe ou des photos du terrain, c’est un vrai plus.
Sur site : à quoi s’attendre (durée, accès, sécurité) ?
Pour une maison, l’intervention dure souvent quelques heures. On implante les points selon le projet, en tenant compte des réseaux et du voisinage. Accès difficile (centre‑ville, jardin aménagé) : moyens adaptés.
Repères pratiques :
- vous n’avez pas besoin d’être présent, mais c’est utile si vous voulez valider l’implantation ;
- prévoyez l’ouverture des accès (portail, stationnement) ;
- si le terrain est en pente ou en restanques, on anticipe l’implantation des points.
Après : comment sont utilisés les résultats ?
Interprétation + prescriptions : fondations, terrassements, drainage, qualité des remblais, points de vigilance. Le rapport est expliqué à votre équipe projet si besoin (architecte, constructeur, bureau structure).
Quels essais et investigations utilisez-vous (et à quoi servent-ils) ?
Le programme d’essais est ajusté à votre projet et au terrain (résistance, déformabilité, sensibilité à l’eau). On cherche à identifier la bonne profondeur d’assise et à limiter le risque de tassements différentiels.
Pénétromètre / pressiomètre / carottage : quand et pourquoi ?
- Pénétromètre : résistance et hétérogénéité, rapide pour cartographier la variabilité.
- Pressiomètre : paramètres de calcul et estimation des tassements (très utile en conception).
- Carottage / destructif : description précise et prélèvements, repérage d’un horizon dur/altéré.
Quels essais labo sont les plus utiles en zone RGA ?
Selon prélèvements : limites d’Atterberg, granulométrie, teneur en eau… pour qualifier les sols fins et dimensionner les mesures de prévention (fondations, eaux, remblais).
Que contient votre rapport (livrables) et comment le lire ?
Le rapport doit être transmissible tel quel à l’architecte, au constructeur et au bureau structure, avec une lecture « en deux niveaux » : synthèse pour le maître d’ouvrage, prescriptions pour l’exécutant.
Quels éléments trouvez-vous (coupes, logs, modèle) ?
Description site/projet, logs de sondages, synthèse, coupe(s), modèle géotechnique et paramètres utiles. Vous identifiez où se situe le bon sol, à quelle profondeur, et quelles zones demandent de la vigilance (remblais, horizons compressibles, eau).
Quelles prescriptions sont fournies (fondations, terrassements, drainage) ?
Solution(s) de fondations, prescriptions de terrassement/plateformes/compactage et gestion des eaux (drainage, pentes, précautions en fouilles). Les recommandations sont formulées pour être reprises dans un devis de maçonnerie et un mode opératoire de chantier.
Quelles garanties de lisibilité et de responsabilité ?
Rapport visé/signé par un ingénieur géotechnicien, mission explicitée selon NF P 94‑500, attestations d’assurance (ex : RC Pro) communicables sur demande.
Quelles fondations peut-on envisager à Aix‑en‑Provence (selon résultats) ?
Semelles (si sol régulier), radier (si besoin de rigidifier), et fondations plus profondes/micropieux (cas particuliers). Le choix dépend toujours du sol rencontré, mais aussi de la manière dont vous gérez l’eau autour de la construction.
Quels critères font basculer d’une solution à l’autre ?
Profondeur du bon sol, variabilité, risque RGA, niveau de terrassement (sous‑sol/soutènement), budget et contraintes d’accès. L’étude précise aussi les conditions de mise en œuvre (propreté de fouille, portance minimale, contrôles).
Étude de sol pour maison individuelle, extension, piscine : qu’est-ce qui change ?
Même terrain, enjeux différents : interface avec l’existant, volume de terrassement, eau, proximité des ouvrages.
Extension : quels points de vigilance spécifiques ?
Fondations existantes parfois inconnues, risque de tassement différentiel, accès limité, gestion des eaux. Pour approfondir : Fissures, fondations et extension
Piscine : qu’est-ce que l’étude sécurise ?
Stabilité de fouille, présence d’eau, remblaiement/compactage, impact sur les ouvrages proches.
Combien coûte une étude de sol à Aix‑en‑Provence ?
Le prix dépend surtout de la mission, du nombre de points, de la profondeur et de l’accès. Le bon réflexe : demander un devis sur plan masse, plutôt que comparer des prix « au forfait » sans périmètre clair.
| Facteur de prix | Impact typique | Exemple concret |
|---|---|---|
| Accès au terrain | moyens et temps | centre‑ville, restanques, jardin aménagé |
| Profondeur / nb de sondages | investigation | sous‑sol, soutènement, hétérogénéité |
| Essais labo | coût ciblé | caractérisation argiles (RGA) |
| Urgence / planning | mobilisation | besoin avant dépôt de permis |
Quelles fourchettes indicatives par mission (sur devis) ?
- G1 PGC : ~ 900–1 600 €
- G2 AVP : ~ 1 400–2 600 €
- G2 PRO : ~ 2 200–3 800 €
- G5 : ~ 1 500–4 500 €
Délais : en combien de temps obtenez-vous le devis, l’intervention et le rapport ?
| Étape | Délai le plus courant | Point clé |
|---|---|---|
| Devis | 24–48 h | plan masse + infos d’accès |
| Terrain | 3–10 jours ouvrés | créneaux flexibles = plus rapide |
| Rapport | 5–10 jours ouvrés après terrain | essais labo = délai variable |
Que faire si vous êtes en urgence permis / signature ?
Annoncez l’échéance dès le devis : on peut prioriser le terrain ou organiser un rendu en étapes, à condition que le projet soit suffisamment défini et que l’accès soit garanti (portail, stationnement, autorisations).
Études de sol par quartiers à Aix‑en‑Provence : y a-t-il des différences ?
Plutôt que « tel quartier = tel sol », on distingue surtout : contraintes urbaines d’accès et variabilité des terrains en périphérie. Dans tous les cas, c’est la parcelle qui décide : le sol se mesure, il ne se devine pas.
Centre-ville / quartiers anciens : quelles contraintes reviennent souvent ?
Accès étroit, stationnement, réseaux/caves/fondations anciennes, nuisances à maîtriser : cela influence les moyens et l’implantation des points, et parfois le nombre de sondages réalisables.
Les Milles / La Duranne / Puyricard / Jas‑de‑Bouffan : quels points de vigilance ?
Plateformes et remblais possibles, ruissellement sur pentes/restanques, variabilité de parcelle, sensibilité RGA à vérifier (arbres, arrosage, drainage). L’étude de sol sert à objectiver ces points avant de figer l’implantation et le budget fondations.
Interventions autour d’Aix : quelles communes couvertes (Pays d’Aix) ?
Nous intervenons à Aix‑en‑Provence et sur les communes proches, notamment : Venelles, Éguilles, Saint‑Cannat, Lambesc, Bouc‑Bel‑Air, Cabriès, Les Pennes‑Mirabeau, Meyreuil, Fuveau, Gardanne, Rousset, Trets, Le Tholonet, Beaurecueil, Vauvenargues, Pertuis…
Comment vérifier rapidement votre éligibilité d’intervention ?
Envoyez l’adresse et le code postal : on confirme la zone, l’accès et la mission la plus pertinente (G1/G2/G5) avant de chiffrer.
Demander un devis : quelles infos nous envoyer pour chiffrer juste ?
Quelles informations transmettre (checklist) ?
- adresse + code postal + accès (photos si possible) ;
- plan de masse / implantation ;
- projet : maison, extension, piscine, soutènement ;
- niveaux si connus (TN, niveau fini, terrassement) ;
- échéance (compromis, permis, chantier) ;
- si fissures : photos, date d’apparition, évolution, événements (sécheresse, fuite, travaux).
Je lance mon étude de sol (Aix / Pays d’Aix) → Remplir la demande de devis
Quelles sont les questions fréquentes sur l’étude de sol à Aix‑en‑Provence ?
Quelle est la durée de validité d’une étude de sol ?
Elle reste pertinente tant que ses hypothèses sont inchangées : implantation, niveaux, charges, gestion des eaux et contexte du terrain. Si le projet évolue, une mise à jour peut être nécessaire (complément, sondage supplémentaire, recalage des prescriptions).
Peut-on réutiliser une ancienne étude ?
Oui si elle est exploitable et cohérente avec votre projet, mais une relecture (voire un complément) est souvent nécessaire : un plan masse différent change les prescriptions, et un projet plus lourd (étage, piscine, sous‑sol) peut demander d’autres paramètres.
Une G1 suffit-elle pour construire ?
Non : la G1 cadre et oriente. Pour concevoir des fondations « exécutables », on attend une G2 (AVP/PRO selon besoin).
Quelle étude demander en cas de fissures ?
Une G5 : elle recherche la cause (sol/eau/structure/environnement) et propose des scénarios de réparation, souvent avec une priorité « d’abord l’eau, ensuite la structure » selon les cas.
Combien de sondages faut-il ?
On adapte au plan et à la variabilité du terrain. L’objectif est de limiter le risque de surprise sans sur‑investiguer : juste ce qu’il faut pour dimensionner correctement.
Est-ce utile pour une piscine ?
Oui si le terrassement est important, si l’on suspecte un RGA ou si la piscine est proche de l’existant (maison, clôture, terrasse). L’étude aide aussi à sécuriser le remblaiement périphérique.
Dois-je transmettre le rapport à mon constructeur / architecte ?
Oui : plus tôt il est partagé, plus vous réduisez les avenants et les imprévus. Le rapport sert de base au dimensionnement et au mode opératoire de chantier.

