Une vente ou acquisition à éclairer
Le contexte de la parcelle et les aléas connus doivent être explicités avant une décision immobilière.
Bureau d'étude géotechnique en Occitanie et PACA
Étude géotechnique préalable
Étude de sol G1 à Paris : analyse documentaire, visite, risques carrières, gypse et eau, puis orientation vers la G2. Devis Geo2mo.

Décider en amont
La G1 aide à qualifier un site lorsque la transaction ou le programme restent encore ouverts.
Le contexte de la parcelle et les aléas connus doivent être explicités avant une décision immobilière.
L’implantation, les niveaux ou les charges ne permettent pas encore de concevoir les fondations.
Archives, renseignements IGC, caves, existants et contraintes d’accès doivent être mis en cohérence.
À retenir : La G1 caractérise le site et formule des principes généraux. Elle ne dimensionne pas les fondations d’un projet défini : cette conception relève de la mission G2.
Comprendre la mission G1Déroulement
Le périmètre varie selon la transaction et les données disponibles, avec quatre temps structurants.
Objectif de la vente, de l’acquisition ou de la faisabilité, adresse et documents disponibles.
Contexte géologique et hydrogéologique, historique du site et renseignements locaux pertinents.
Observation des niveaux, caves, avoisinants, accès et indices visibles qui nuancent les archives.
Modèle préliminaire, principes généraux et investigations à prévoir lorsque le projet se précise.
Contexte parisien et réponses techniques
À Paris, une étude géotechnique préalable ne consiste pas à appliquer une description générale du « sous-sol parisien » à une adresse. Deux parcelles voisines peuvent différer par l’historique des remblais, les niveaux de caves, les fondations existantes, la présence d’anciennes carrières, les circulations d’eau ou les ouvrages souterrains à proximité.
La mission G1 sert à organiser ces informations avant une vente, une acquisition ou une étude de faisabilité. Elle établit un premier modèle du site, hiérarchise les incertitudes et précise les études à engager lorsque le projet se dessine. Elle ne dimensionne pas les fondations : cette étape relève de l’étude de sol G2 à Paris.
| Votre situation | Réponse géotechnique à envisager |
|---|---|
| Vente ou acquisition d’un terrain, faisabilité encore ouverte | G1 pour caractériser le site et ses aléas |
| Construction, extension ou sous-sol déjà défini | G2 adaptée à l’implantation et aux charges du projet |
| Bâtiment existant, fondations à reconnaître ou désordre à expliquer | Diagnostic G5, parfois articulé avec une G2 |
| Travaux en phase d’exécution | Missions G3 et G4 selon l’organisation du projet |
L’Inspection générale des carrières décrit un sous-sol composé de terrains sédimentaires, marqué localement par d’anciennes exploitations de calcaire ou de gypse, par des cavités naturelles liées à la dissolution du gypse et par plusieurs nappes peu profondes. À cela s’ajoutent les transformations urbaines : caves remblayées, démolitions successives, réseaux, tunnels et fondations voisines.
Ces éléments ne sont pas présents avec la même intensité partout. Une G1 sérieuse distingue donc :
L’objectif n’est pas de choisir prématurément une fondation. Il est de savoir quelles questions techniques doivent être résolues avant de figer le projet ou le prix de l’opération.
L’étude documentaire peut mobiliser, selon le site, les renseignements de l’IGC, les données géologiques et hydrogéologiques publiques, l’historique parcellaire, les documents d’urbanisme, les études antérieures et les informations disponibles sur le bâti existant.
La fiche de renseignements de l’IGC constitue une source locale importante. Elle indique notamment si une ancienne carrière est connue et si des travaux de confortation sont répertoriés. Elle reste toutefois un document d’information : elle ne remplace ni l’observation du site ni l’étude de conception liée à un projet précis.
La visite permet de confronter les archives à la situation réelle :
Lorsque le bien est déjà bâti, la G1 reste centrée sur le site. Si la question porte sur l’état ou la capacité des fondations existantes, une mission G5 doit être envisagée plutôt que de demander à la G1 de répondre hors de son périmètre.
À Paris, l’analyse préalable peut notamment examiner :
Une carte ou une archive signale un risque potentiel ; elle ne permet pas, à elle seule, d’en déduire la profondeur des fondations ou la solution constructive.
La mission G1 est généralement structurée autour de l’étude de site et des principes généraux de construction.
Cette phase synthétise le contexte géologique, hydrogéologique et historique. Elle localise les aléas connus, explicite la qualité des données disponibles et décrit les incertitudes qui subsistent.
À Paris, le rapport doit faire apparaître clairement la portée des renseignements IGC consultés et les limites d’une analyse documentaire lorsque les caves, remblais ou ouvrages enterrés sont mal documentés.
La G1 PGC formule des principes adaptés au stade amont : familles de solutions à étudier, vigilance vis-à-vis de l’eau, des terrassements, des avoisinants ou des cavités, et programme recommandé pour la suite.
Elle ne fournit pas de dimensionnement définitif. Dès que l’implantation, les niveaux, les charges ou la création d’un sous-sol sont connus, la mission G2 doit prendre le relais.
Il faut distinguer l’utilité technique de la G1 de l’obligation créée pour certains terrains exposés au retrait-gonflement des argiles.
Le dispositif national prévoit une étude géotechnique préalable lors de la vente de certains terrains non bâtis constructibles situés dans une zone d’exposition moyenne ou forte. Cependant, la carte réglementaire RGA mise à jour en 2026 couvre la France métropolitaine hors ville de Paris. Une page locale ne doit donc pas présenter la G1 comme automatiquement obligatoire à Paris au seul titre de ce zonage.
Une étude préalable peut néanmoins être pertinente ou demandée en raison de l’état du sous-sol, d’une clause de transaction, des exigences des intervenants ou du niveau de risque du projet. Les dispositions propres aux anciennes carrières, au gypse et à l’instruction par l’IGC suivent une logique distincte du dispositif RGA.
Pour une décision contractuelle ou réglementaire, le contexte de la parcelle et de l’opération doit être vérifié avec le notaire, la maîtrise d’œuvre et les services compétents.
Des investigations peuvent être proposées lorsque les données sont insuffisantes. Leur nature et leur profondeur ne se fixent pas à partir d’un forfait générique : elles dépendent des aléas recherchés, de l’emprise et de la future opération.
Plus le contexte est clair, plus le périmètre de la G1 peut être ajusté sans prestations inutiles.
Le rapport G1 doit faciliter la suite, pas créer une étude isolée. Pour une opération parisienne, la transition la plus fréquente consiste à :
Pour approfondir le contexte local, consultez le guide sur le sous-sol parisien et l’IGC et notre guide géotechnique en Île-de-France.
Non. Il renseigne sur les informations détenues par l’IGC et les risques connus, mais il ne caractérise pas à lui seul le terrain sous l’emprise exacte d’un futur ouvrage. La mission et le niveau d’investigation doivent être adaptés à la décision à prendre.
Non. Lorsque le projet est défini, la conception relève d’une G2. Une reconnaissance ciblée des fondations existantes peut aussi nécessiter une G5.
Pas systématiquement. Leur utilité dépend des données existantes, des aléas et de l’objectif de la mission. Si l’enjeu est de concevoir les fondations d’un ouvrage connu, il est préférable de cadrer directement une G2 avec un programme adapté.
Geo2mo étudie les demandes dans les vingt arrondissements. La méthode et les moyens sont ajustés à la parcelle, à l’accès et au type d’opération, sans attribuer un profil géologique uniforme à un arrondissement entier.
Le prix dépend du volume d’archives à exploiter, de l’emprise, de l’existant, des accès et d’éventuelles investigations. Un devis utile distingue le socle documentaire, la visite, les options terrain et le livrable attendu.
Transmettez l’adresse, la référence cadastrale, les plans disponibles et votre calendrier. Geo2mo vous indiquera si la demande relève d’une G1 ou si une G2/G5 est plus adaptée.
Parcours du projet
Vente, acquisition ou faisabilité
Transmettez l’adresse, les références cadastrales, les plans disponibles et le calendrier de l’opération.
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